Worms open warfare 2






Vendredi 31 Août 2007
Vers mi-sots mi-intelligents
Je ne vais pas vous faire l'affront de vous présenter le concept de Worms. Ce dernier est le même depuis des années, même si les passages en 3D n'ont guères été convaincants. Bon tant pis, je vous fais l'affront quand même. Aux commandes d'une équipe composée de quatre véritables vers irritables, vous allez devoir utiliser tout un arsenal d'armes de destruction massive, de défense et de déplacements stratégiques. Après l'épisode précédent vraiment décevant, nos vers n'ont pas capitulé, au contraire, ils ont redressé la tête et fièrement clamé : « on va revenir et ça va faire mal ! ».Et ils avaient raison les bougres ! La première chose que l'on remarque est le soin apporté à la réalisation visuelle de l'ensemble. Les environnements sont désormais animés en arrière-plan, nos vers ressemblent à des vers et non à une bouillie infâme de pixels roses, les décors sont variés, colorés avec divers détails. Ce soin apporté à la finesse du rendu 2D a permis à l'équipe de développement de nous proposer de très nombreuses options de customisations permettant de tout redessiner ou presque. Il s'agit principalement de dessiner notre propre drapeau, mais également de créer nos propres niveaux. Les outils mis à notre disposition sont conviviaux et pratiques pour permettre de réaliser rapidement des niveaux délirants selon notre créativité.



Totalement absentes de l'épisode précédent, les options de customisations sont multiples. Outre la création des décors et des drapeaux, tous les paramètres du jeu peuvent être réglés aux petits oignons pour convenir à chacun et en mode multi, la gestion des modèles de partie permet de varier les plaisirs en réglant de multiples données dont, pour n'en citer que quelques-uns parmi les seize disponibles, le nombre de manches, le nombre de points de vie des vers, les dégâts de chute, les diverses caisses disponibles, les armes qui seront jouables et leur quantité. La gestion des équipes est également bien poussée avec ici aussi de nombreux réglages proposés comme de nombreuses voix (langues, accents, intonations), le type de forteresse, de drapeau, de couleur des vers, de danse de victoire, de pierre tombale... Et ce n'est pas tout, car d'autres éléments sont à débloquer en les achetant dans la boutique, une des nouveautés de cet épisode.
Le père sévère persévère et perd ses vers
La boutique permet en effet d'acheter de nouvelles couleurs de peau pour nos vers, d'obtenir de nouvelles voix, d'autres danses de victoire, quelques tombes et forteresses. Mais aussi de nouveaux décors, armes, missions et puzzles. Seulement, pour y avoir accès, il faudra dépenser des crédits. Crédits que l'on obtient justement en réalisant les objectifs du mode solo. Ce dernier vous mettra en face de nombreux défis à relever pour gagner les fameux crédits et mettre vos talents et méninges à rude épreuve. Rentrons un peu plus dans le détail.Le mode Solo nous propose 25 puzzles à résoudre plus 5 autres à acheter à la boutique. Ces puzzles doivent être résolus uniquement avec les éléments que la partie vous propose. La Campagne nous place en plein conflit où nos vers auront affaire à forte partie, avec des vers adverses qui ne commettent quasiment pas d'erreurs, ce qui place le niveau assez haut. Par contre exit le mode Laboratoire, exclusif à la version Nintendo DS, et rien n'a été proposé à la place. La vidéo exclusive ci-dessous présente le mode Campagne avec, pour terminer, le combat contre le Boss, un peu stupide pour le coup...
Mais que serait Worms sans un arsenal conséquent ? Et là, les développeurs n'ont pas ménagé leurs efforts pour nous proposer encore plus de variétés que précédemment. Ainsi, l'aimant, qui attire ou repousse les armes métalliques, fait son apparition, mais aussi les tourelles défensives, le bison, le concasseur (très utile pour déloger les peureux planqués sous terre), l'âne de ciment (à acheter en boutique) et la « deuxième chance » qui permet de faire revivre nos vers morts au combat et qui redonne des points de vie aux autres. Pour enfoncer le clou, les divers environnements proposent également des événements spéciaux qui viennent perturber le déroulement des parties comme des tremblements de terre, des fumigènes, des nappes de pétrole. Et dans l'espace, non seulement personne ne vous entendra hurler, mais la gravité y est moindre et nos vers peuvent faire des bonds prodigieux.
En mode partie rapide, vous lancerez un affrontement classique en fonction des très nombreux paramètres proposés. L'intelligence artificielle des vers adverses propose elle aussi divers modèles pour des défis de plus en plus relevés. Mais bien entendu, c'est surtout avec des adversaires humains qu'une partie de Worms prend toute sa saveur et là également cette version n'y va pas de main morte. La partie pourra réunir jusqu'à quatre équipes. Le mode Forteresse vous demandera de défendre la votre en créant des alliances si nécessaire, car il ne pourra en rester qu'une sur les deux. Le mode Course vous demandera d'être le plus rapide à atteindre la sortie de la carte.



Mais ne rêvons pas, le titre parfait n'existe pas encore et Worms : Open Warfare 2 nous propose quelques tracasseries de son cru plus agaçantes que gênantes. Notamment le fait qu'il recharge à chaque fois le niveau en cas d'échec ce qui énerve sur le long terme, car on veut retenter sa chance rapidement. La bande son est classique à la série et l'on retrouve à chaque fois le thème retravaillé, mais les musiques sont rébarbatives et souvent agaçantes à la longue. Même si les voix sont variées, on éprouve quelques difficultés à comprendre ce que nos vers disent. En mode campagne, la difficulté n'est pas progressive et les vers sachant doser et viser à la perfection rebuteront certains amateurs.
Conclusion
Worms : Open Warfare 2 est très agréable, varié et innovant, tout en restant fidèle à l'esprit d'origine de la série. Le travail effectué par rapport à l'épisode précédent se voit clairement. Avec ses nombreuses possibilités d'adaptation à tout type de joueur, il propose un défi pour les acharnés comme pour ceux plus occasionnels. Avec un mode solo complet et un mode multi soigné, ce nouvel épisode fait rapidement oublier le précédent. Les petites tracasseries rencontrées ne gâchent en rien le plaisir de jeu.|
Worms : Open Warfare 2
Team 17 / THQ
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| Réalisation | |
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| Prise en main | |
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| Durée de vie | |
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De la 2D bien agréable
Beaucoup de customisation
Jouabilité des origines
Les événements spéciaux
Les niveaux à recharger à chaque fois
Bande son peu variée
Certaines voix incompréhensiblesCe jeu vous intéresse ? Retrouvez-le dans le Comparateur de Prix
















Vendredi 31 Août 2007Worms 2 sur DS
Vers mi-sots mi-intelligents
Et ils avaient raison les bougres ! La première chose que l'on remarque est le soin apporté à la réalisation visuelle de l'ensemble. Les environnements sont désormais animés en arrière-plan, nos vers ressemblent à des vers et non à une bouillie infâme de pixels roses, les décors sont variés, colorés avec divers détails. Une simple pression sur une touche permet de voir l'intégralité du niveau sur l'écran du haut. Ce soin apporté à la finesse du rendu 2D a permis à l'équipe de développement de nous proposer de très nombreuses options de customisations permettant de tout redessiner ou presque. Il s'agit principalement de dessiner notre propre drapeau, mais également de créer nos propres niveaux. Les outils mis à notre disposition sont conviviaux et pratiques pour permettre de réaliser rapidement des niveaux délirants selon notre créativité.



Totalement absentes de l'épisode précédent, les options de customisations sont multiples. Outre la création des décors et des drapeaux, tous les paramètres du jeu peuvent être réglés aux petits oignons pour convenir à chacun et en mode multi, la gestion des modèles de partie permet de varier les plaisirs en réglant de multiples données dont, pour n'en citer que quelques-uns parmi les seize disponibles, le nombre de manches, le nombre de points de vie des vers, les dégâts de chute, les diverses caisses disponibles, les armes qui seront jouables et leur quantité. La gestion des équipes est également bien poussée avec ici aussi de nombreux réglages proposés comme de nombreuses voix (langues, accents, intonations), le type de forteresse, de drapeau, de couleur des vers, de danse de victoire, de pierre tombale... Et ce n'est pas tout, car d'autres éléments sont à débloquer en les achetant dans la boutique, une des nouveautés de cet épisode. La vidéo exclusive revient sur quelques options de customisation et sur une partie rapide montrant les divers points abordés jusqu'ici.
Vidéo Exclu #1 - Customisation et batailles sont au rendez-vous de cette vidéo exclusive
Le père sévère persévère et perd ses vers
Le mode Solo nous propose 25 puzzles à résoudre plus 5 autres à acheter à la boutique. Ces puzzles doivent être résolus uniquement avec les éléments que la partie vous propose. La Campagne nous place en plein conflit où nos vers auront affaire à forte partie, avec des vers adverses qui ne commettent quasiment pas d'erreurs, ce qui place le niveau assez haut. Le Laboratoire propose trois minijeux où il faudra souffler dans le micro de la console pour diriger un vers parachutiste, déplacer un autre vers la sortie en faisant des explosions avec le stylet, conduire un ver à la sortie en dessinant des éléments de décors. La vidéo exclusive ci-dessous revient sur quelques-uns de ces minijeux.
Mais que serait Worms sans un arsenal conséquent ? Et là, les développeurs n'ont pas ménagé leurs efforts pour nous proposer encore plus de variétés que précédemment. Ainsi, l'aimant, qui attire ou repousse les armes métalliques, fait son apparition, mais aussi les tourelles défensives, le bison, le concasseur (très utile pour déloger les peureux planqués sous terre), l'âne de ciment (à acheter en boutique) et la « deuxième chance » qui permet de faire revivre nos vers morts au combat et qui redonne des points de vie aux autres. Pour enfoncer le clou, les divers environnements proposent également des événements spéciaux qui viennent perturber le déroulement des parties comme des tremblements de terre, des fumigènes, des nappes de pétrole. Et dans l'espace, non seulement personne ne vous entendra hurler, mais la gravité y est moindre et nos vers peuvent faire des bonds prodigieux.
En mode partie rapide, vous lancerez un affrontement classique en fonction des très nombreux paramètres proposés. L'intelligence artificielle des vers adverses propose elle aussi divers modèles pour des défis de plus en plus relevés. Mais bien entendu, c'est surtout avec des adversaires humains qu'une partie de Worms prend toute sa saveur et là également cette version n'y va pas de main morte. La partie pourra réunir jusqu'à quatre équipes. Le mode Forteresse vous demandera de défendre la votre en créant des alliances si nécessaire, car il ne pourra en rester qu'une sur les deux. Le mode Course vous demandera d'être le plus rapide à atteindre la sortie de la carte. La communication sans fil permet d'affronter un ami en Deathmatch avec une seule cartouche. Les autres modes étant accessibles si chaque joueur dispose de son exemplaire du titre.



Mais ne rêvons pas, le titre parfait n'existe pas encore et Worms : Open Warfare 2 nous propose quelques tracasseries de son cru plus agaçantes que gênantes. Notamment le fait qu'il recharge à chaque fois le niveau en cas d'échec ce qui énerve sur le long terme, car on veut retenter sa chance rapidement. La bande son est classique à la série et l'on retrouve à chaque fois le thème retravaillé, mais les musiques sont rébarbatives et souvent agaçantes à la longue. Même si les voix sont variées, on éprouve quelques difficultés à comprendre ce que nos vers disent. En mode campagne, la difficulté n'est pas progressive et les vers sachant doser et viser à la perfection rebuteront certains amateurs. Parmi les minijeux, un certain côté aléatoire et un manque de précision viennent gâcher la progression et énerveront rapidement les moins patients.
Conclusion
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Worms : Open Warfare 2
Team 17 / THQ
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| Réalisation | |
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| Prise en main | |
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De la 2D bien agréable
Beaucoup de customisation
Mode solo exclusif
Jouabilité des origines
Les événements spéciaux
Les niveaux à recharger à chaque fois
Bande son peu variée
Certaines voix incompréhensibles
Relative difficulté de certains minijeuxCe jeu vous intéresse ? Retrouvez-le dans le Comparateur de Prix









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Worms Open Warfare 2 - Laboratoire
Cette deuxième vidéo de Worms Open Warfare 2 sur DS s'attache cette fois au mode Laboratoire, spécifique à cette version du jeu. Ici, il sera effectivement question de stylet et de micro dans des mini-jeux divertissants mais un peu accessoires.
Fiche du jeu : ![]()
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Worms Open Warfare 2 - Bataille
Worms Open Warfare 2 corrige tous les défauts de son prédécesseur et nous permet de retrouver les vers guerriers au sommet de leur forme. Avec de nouvelles armes, de nouveaux environnements, de nouveaux modes de jeu ainsi qu'un multi en béton armé, les lombrics pourraient presque faire de la concurrence à World In Conflict.
Fiche du jeu : ![]()
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Aussi improbable que cela puisse paraître, il est difficile d'affirmer que Sega Rally ait vraiment changé depuis de si longues années. Les automatismes des premiers volets sont là, la conduite en dérapages quasi constants aussi, l'impression de jouer sur bornes d'arcade aussi. Un copilote anglophone à la voix raisonnante, des morceaux dance assez kitch mais finalement tellement appropriés, autant de signes qui ne trompent pas : Sega Rally dans son lifting 2007 n'est pas en priorité destiné au joueur récent qui a découvert les joies de la conduite sur consoles nouvelle génération. Il est un concentré de fun que les habitués des salles arcades et les nostalgiques du bébé de Sega sauront apprécier à sa juste valeur. Ce qui ne veut cependant pas dire que celui qui n'y a jamais touché ne sera pas immédiatement converti. Au contraire même, que l'on soit arcade ou simulation, raffiné ou rentre-dedans, difficile de ne pas succomber à Sega Rally. Le charme opère.
Les moindres touchettes sur le bord fond perdre de précieuses secondes.
Sur du bitume, les dérapages sont évidemment plus compliqués à réaliser.
Un saut qui ne va pas être sans conséquence.







La Savane acceuille quelques glissades poussièreuses d'une Subaru Impreza partie de la sixième place pour remonter ses concurrents un à un.
Parce que nous y avons tous goûtés à un moment ou un autre de notre vie de joueurs, le seul nom de Mario Kart retentit comme un appel sauvage aux oreilles du loup qui sommeille en chacun de nous. Découverte et adulée sur Super Nintendo, puis sur N64, GameCube et GBA, la série semble vouée à connaître un succès éternel et amplement mérité sur consoles. Jusqu'à présent, aucune erreur de parcours n'a été commise par le plombier moustachu, pilote de kart à ses heures perdues, et ce n'est pas cette nouvelle version Nintendo DS qui fera exception à la règle. Pourtant, on a beau bouillir d'impatience en insérant la cartouche dans le port de la machine, on est loin d'imaginer le niveau d'intensité des parties auxquelles on s'apprête à prendre part. Une image qui illustre bien l'événement que représente cette sortie extrêmement attendue.
Le jeu comporte 16 circuits inédits et 16 autres inspirés des anciennes versions de Mario Kart.
Une arène qui ne manque pas d'originalité. On aurait presque peur de rayer l'écran !
La chasse aux soleils, un autre défi multijoueur.
Les fans auront reconnu le fameux Parc Baby.








Le voilà donc cet épisode tant attendu de Mario Kart, le seul jeu susceptible de nous faire ranger la vieille N64 que l'on gardait encore branchée pour jouer à... Mario Kart 64 justement. Les premières nouveautés ne se font pas attendre, dès l'écran de sélection de personnages, on constate que le choix est bien plus vaste qu'auparavant. Avec un peu de tristesse, je constate la disparition de mon personnage fétiche, le très hallucinogène Toad (qui peut tout de même être débloqué par la suite), mais comme Yoshi est toujours là, tout va bien pour moi. En tout, 16 stars de l'univers Nintendo ont répondu à l'appel, soit exactement le double que pour les précédents opus. Pour ne froisser personne, je me sens un peu obligé de citer tout le monde. Alors allons-y. Il y a Mario et Luigi, bien sûr mais aussi Peach et Daisy, Koopa et Paratroopa, Bébé Mario et Bébé Luigi, Yoshi et Birdo, Donkey et Diddy Kong, Wario et Waluigi, et enfin Bowser et Bowser Jr. Une belle brochette de pilotes à laquelle il faut encore ajouter 4 personnages cachés. Toad, donc, et 3 autres que je vous laisse découvrir par vous-même. Ne vous attendez cependant pas à des persos très charismatiques, vous risqueriez d'être déçu...
Les bonus doubles donnent un item à chaque personnage.
Tout l'univers de Nintendo regroupé en un jeu.
Switchez régulièrement entre les deux persos.
Le mode contre-la-montre. Visez la forme du circuit.
Le joueur en tête va se manger une carapace bleue dans la nuque.
La course au soleil. Rigolo, sans plus.







Mario Kart : Double Dash !! est très certainement l'un des meilleurs représentants du multijoueur sur Gamecube. Lui consacrer une vidéo commentée était donc une formalité à laquelle se prête Romendil, Riavol, Franck et Jihem.