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Samedi 13 octobre 2007

                                                                          Mario Kart : Double Dash !!

Editeur : Nintendo
Développeur : Nintendo
Type : Course
Sortie France : 14 novembre 2003
Sortie USA : 17 novembre 2003
Classification : Pour tous publics

Mario Kart : Double Dash !!

 

 

Difficile d'imaginer une console Nintendo sans son Mario Kart. Depuis la Super NES, toutes les machines de la firme de Kyoto ont accueilli les célèbres courses de kart mettant en scène le plombier et ses amis. La GameCube aussi a droit à sa version avec un Double Dash des plus convivial.

Mario Kart : Double Dash !!Le voilà donc cet épisode tant attendu de Mario Kart, le seul jeu susceptible de nous faire ranger la vieille N64 que l'on gardait encore branchée pour jouer à... Mario Kart 64 justement. Les premières nouveautés ne se font pas attendre, dès l'écran de sélection de personnages, on constate que le choix est bien plus vaste qu'auparavant. Avec un peu de tristesse, je constate la disparition de mon personnage fétiche, le très hallucinogène Toad (qui peut tout de même être débloqué par la suite), mais comme Yoshi est toujours là, tout va bien pour moi. En tout, 16 stars de l'univers Nintendo ont répondu à l'appel, soit exactement le double que pour les précédents opus. Pour ne froisser personne, je me sens un peu obligé de citer tout le monde. Alors allons-y. Il y a Mario et Luigi, bien sûr mais aussi Peach et Daisy, Koopa et Paratroopa, Bébé Mario et Bébé Luigi, Yoshi et Birdo, Donkey et Diddy Kong, Wario et Waluigi, et enfin Bowser et Bowser Jr. Une belle brochette de pilotes à laquelle il faut encore ajouter 4 personnages cachés. Toad, donc, et 3 autres que je vous laisse découvrir par vous-même. Ne vous attendez cependant pas à des persos très charismatiques, vous risqueriez d'être déçu...

Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 39Les bonus doubles donnent un item à chaque personnage.

La grande nouveauté de cet épisode est de vous faire choisir deux personnages qui se partageront un seul et même kart. A propos, les engins ne sont plus vraiment des karts mais des voitures, des tonneaux à roulettes ou même des landaus mais dans un souci de compréhension, je préfère tout même continuer à les qualifier de karts. Lorsque vous vous serez décidé pour vos deux personnages préférés – il n'est pas obligatoire de choisir un couple déjà prédéfini à l'avance, bébé Mario peut très bien être associé à Bowser – il vous reste alors à choisir votre kart parmi les quelques modèles proposés. En fonction des personnages que vous aurez sélectionnés, vous aurez accès à des karts différents. Si les personnages se répartissent en trois catégories : lourds (Bowser, Wario...), moyens (Mario, Peach), et légers (les bébés), il en va de même pour les karts. Ainsi, un gros personnage ne peut monter dans un kart prévu pour un personnage plus petit que lui alors que l'inverse est tout à fait possible. En clair, le jeu vous fera conduire un kart de la même catégorie que le plus lourd de vos deux personnages. Contrairement aux volets précédents, la vitesse, l'accélération et le poids ne sont plus associés aux personnages mais aux karts eux-mêmes. Ainsi, avec un même couple de personnages, on peut quand même faire varier un peu les statistiques de conduite en changeant simplement de kart.

Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 40Tout l'univers de Nintendo regroupé en un jeu.

J'espère que vous avez bien suivi jusque-là, parce qu'une fois sur la piste, les explications se compliquent un peu. D'abord, il convient de distinguer le jeu en solo du jeu en multi. Même si je sais pertinemment qu'un Mario Kart s'apprécie bien mieux à plusieurs, je vais commencer par le jeu tout seul, histoire de poser les bases. Je zappe volontairement le mode contre-la-montre qui porte bien son nom et qui ne nécessite donc pas vraiment de précisions, pour passer directement au championnat. Comme toujours, les trois catégories 50, 100 ou 150 cc permettent de définir le niveau de difficulté. Autant le dire tout de suite, la vitesse des karts en 150 cc est largement suffisante pour offrir ce qu'il faut de sensations aux joueurs. En 50 cc, par contre, c'est assez mou et donc idéal pour les novices. Quelle que soit la catégorie, on peut accéder d'entrée de jeu à trois coupes, les traditionnelles Mushroom Cup, Flower Cup et Star Cup. A chaque fois qu'une coupe en or est obtenue dans l'un de ces championnats, le jeu nous récompense d'un petit quelque chose. Ca peut être un nouveau kart, une nouvelle arène pour le mode multi, un nouveau mode de jeu, un nouveau personnage ou encore un nouveau championnat. Deux nouveaux championnats sont ainsi à débloquer : la Special Cup (un régal) et la All Cup Tour (un florilège des autres coupes). Le mode miroir est également, fidèle au poste, aucun souci à se faire.

Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 41Switchez régulièrement entre les deux persos.

Si on joue seul, on se retrouve donc à gérer sa fine équipe comme un grand. Le premier personnage conduit, l'autre ramasse les bonus éparpillés sur la piste et les utilise. Les bonus reprennent pour la plupart ceux que l'on connaît déjà (carapaces vertes et rouges, bananes, champignons...) à la différence près que tous les personnages disposent aussi de pouvoirs spéciaux qu'eux seuls pour ramasser. Par exemple, Mario et son frangin peuvent lancer des boules de feu, Bowser jette une énorme carapace ravageant tout sur son passage, Donkey place une grosse banane qui éclate en trois bananes plus petites si quelqu'un la touche alors que Peach peut se protéger en formant une barrière de coeur autour de son kart. Ces pouvoirs spéciaux ne sont pas à prendre à la légère puisqu'en choisissant bien votre couple de persos, vous pourrez profiter de deux types de pouvoirs distincts. De plus, en changeant la place des personnages sur le kart, vous pourrez tout à fait stocker deux bonus différents simultanément. En effet, si au moment de devenir pilote, l'artilleur a quelque chose dans les mains, celui-ci conserve son objet et pourra l'utiliser lorsqu'on le fera retourner à l'arrière du véhicule. Un poil compliqué à décrire, mais vraiment facile à comprendre une fois devant le jeu.

Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 42Le mode contre-la-montre. Visez la forme du circuit.

Voilà pour le mode solo. A plusieurs maintenant, le jeu prend une autre tournure. S'il est possible de jouer tout à fait normalement (chaque joueur choisit ses deux personnages et roulez jeunesse !), on trouve aussi une option pour jouer en coopératif. Selon Nintendo, à deux sur un kart, c'est plus rigolo. Dans la pratique, je ne partage pas tout à fait cette philosophie. Un qui conduit, l'autre qui jette les bonus et qui fait contrepoids dans les virages (ou vice versa si les deux joueurs décident d'intervertir leur rôle en même temps) c'est pas forcément très marrant. C'est en tout cas la conclusion à laquelle on est arrivé ici après plusieurs parties dans cette configuration. Rapidement, nous sommes revenus en mode classique, chacun pour soi. Quelle que soit la configuration, il est possible de disputer des courses en versus (et même des championnats complets en coopératif) ou de participer aux fameux modes Bataille dans des arènes.

Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 43Le joueur en tête va se manger une carapace bleue dans la nuque.

Là aussi, le jeu nous pose un choix cornélien. Quel mode de bataille choisir. Le classique mode Ballons (toucher l'adversaire trois fois pour lui faire perdre ses trois ballons) ou les tout nouveaux Voleur de Soleil ou Bataille de Bob-Omb. Dans le premier, il s'agit de capturer un soleil et de le garder jusqu'à la fin du chrono, dans l'autre il faut s'envoyer des bombes dans la tronche. Comme je le laissais entendre plus haut, il existe aussi un autre mode de jeu que je vous laisse le soin de découvrir. Toutes les arènes sont inédites. Plus petites que leurs aînées, elles favorisent les combats rapides et plus intenses pour des parties encore plus acharnées. Puisque j'y suis, j'en profite aussi pour placer deux trois mots sur les circuits. Reprenant pour la majeure partie des thèmes déjà exploités auparavant (le circuit de Luigi, la piste enneigée, la montagne DK...), on ne peut s'empêcher de trouver les tracés peu inspirés et sans grande originalité. Ce n'est qu'avec l'obtention de la Special Cup qu'on prend vraiment son pied sur des circuits complètement fous et bien plus sinueux (l'arène de Wario, la jungle Dino-Dino, le château de Bowser, la route Arc-en-ciel). Ces quatre pistes-là valent bien mieux que les douze autres accessibles dès la première partie.

Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 44La course au soleil. Rigolo, sans plus.

Sans parler du fait que l'on se retrouve à deux sur un même kart, les sensations de pilotage sont plus ou moins les mêmes qu'avant. On retrouve les dérapages contrôlés avec encore une fois la légère accélération qui se déclenche si l'on relâche la touche appropriée au bon moment. Cette technique sera à maîtriser parfaitement pour accéder aux podiums des compétitions de haut niveau. On regrette par contre que Nintendo n'ait pas jugé utile de conserver le petit saut des véhicules qui permettait de serrer un peu plus les virages ni même le subtil coup de frein sur une banane qui nous évitait de partir en sucette. L'impression générale laissée par le pilotage de Double Dash est donc mitigée. Toujours aussi fun il est vrai, on peut aussi le qualifier de plus bourrin. Heureusement, les bonus et leur utilisation contrebalancent ce point et apportent plus de stratégie, si je puis dire, dans le jeu. Sans surprise, Mario Kart : Double Dash!! plus que bien à condition de pouvoir y jouer à plusieurs (possibilité de brancher jusqu'à 8 GameCube pour jouer à 16 !). Tout seul, on ne s'amuse pas plus d'une journée. Ca tombe bien, c'est le temps qu'il faut pour débloquer tous les bonus. On passe donc rapidement aux modes multijoueurs dans lesquels on retrouve absolument tout ce qui a fait le charme des versions précédentes.

Jihem, le 13 novembre 2003

 


En Bref...

Graphismes 14/20

La charte Nintendo est respectée. Les couleurs éclatantes ainsi que la modélisation des karts et des personnages toujours très simplistes donnent toujours un aspect enfantin au titre, mais il faut reconnaître que le jeu ne souffre d'aucun souci de lisibilité comme c'était le cas sur N64 où on distinguait parfois très mal la piste. L'animation est rapide et ne connaît pas de ralentissement, même en écran splitté.

Jouabilité 17/20

Où sont passés les sauts et les coups de freins sur les bananes ? A part ces deux détails, la jouabilité n'a pas beaucoup changé. Le système de dérapage est toujours là, les bonus vicieux aussi (ah cette carapace bleue...).

Durée de vie 19/20

16 circuits (dont 4 à débloquer), un mode miroir, quatre modes multijoueurs, cette version de Mario Kart est encore plus étoffée que ses aînées. Seul, on fait un peu vite le tour du mini-DVD, par contre à plusieurs, on ne se lasse pas des modes batailles et versus.

Bande son 13/20

Tout comme les graphismes, Nintendo peine à se renouveler au niveau sonore. Les musiques guillerettes et les cris des personnages sont rapidement gonflants.

Scénario -/20

Nintendoooooo Wouhouhouuuuuu !

Note Générale 17/20

Hein ? Quoi ? Seulement 17/20 ? Et oui mes amis. Tout aussi marrant et fun qu'il soit, Mario Kart n'est pas non plus une grande révolution dans la série, le mode coopératif est plus un gadget qu'autre chose. Alors, oui c'est un bon jeu, mais on aurait aussi aimé en avoir plus. Plus de circuits par exemple, et pourquoi pas un mode online ! Ah mais, j'oubliais, Nintendo ne fait pas dans le online... Il avait pourtant une belle occasion de s'y mettre, là.

Note des lecteurs : 17 /20

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Note : La note générale est une appréciation de la qualité générale du jeu, mais n'est pas une moyenne arithmétique des différents critères.

 

Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 45Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 46Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 47Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 48Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 49Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 50Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 51Test Mario Kart : Double Dash !! Gamecube - Screenshot 52

Infos Jeu

Editeur :
Nintendo
Développeur :
Nintendo
Type :
Course
Support :
DVD
Multijoueurs :
4 joueurs sur un écran et jusqu'à 16 en LAN
Sortie France :
14 novembre 2003
Sortie USA :
17 novembre 2003
Version :
Jeu et notice en français
Classification :
Pour tous publics

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Mario Kart : Double Dash !!

Mario Kart : Double Dash !! Mario Kart : Double Dash !! est très certainement l'un des meilleurs représentants du multijoueur sur Gamecube. Lui consacrer une vidéo commentée était donc une formalité à laquelle se prête Romendil, Riavol, Franck et Jihem.

Fiche du jeu : Mario Kart : Double Dash !! Gamecube

Par halo 2 - Publié dans : video les simpson
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Samedi 13 octobre 2007

                                                                                  Mario Kart DS

Editeur : Nintendo
Développeur : Nintendo
Type : Course
Sortie France : 25 novembre 2005
Sortie USA : 14 novembre 2005
Classification : Pour tous publics
Similaire à : Mario Kart : Super Circuit
Cocoto Kart Racer

Mario Kart DS


Cité en exemple à chaque fois qu'il est question de jeux de courses orientés arcade, Mario Kart a toujours été intouchable dans sa catégorie. Modèle absolu de fun de convivialité, la série n'a jamais pu être inquiétée par la concurrence grâce au savoir faire de ses créateurs. C'est donc sans trop d'appréhension que l'on accueille Mario Kart pour la première fois sur DS, et le résultat est encore une fois sidérant.

Mario Kart DSParce que nous y avons tous goûtés à un moment ou un autre de notre vie de joueurs, le seul nom de Mario Kart retentit comme un appel sauvage aux oreilles du loup qui sommeille en chacun de nous. Découverte et adulée sur Super Nintendo, puis sur N64, GameCube et GBA, la série semble vouée à connaître un succès éternel et amplement mérité sur consoles. Jusqu'à présent, aucune erreur de parcours n'a été commise par le plombier moustachu, pilote de kart à ses heures perdues, et ce n'est pas cette nouvelle version Nintendo DS qui fera exception à la règle. Pourtant, on a beau bouillir d'impatience en insérant la cartouche dans le port de la machine, on est loin d'imaginer le niveau d'intensité des parties auxquelles on s'apprête à prendre part. Une image qui illustre bien l'événement que représente cette sortie extrêmement attendue.

Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 109Le jeu comporte 16 circuits inédits et 16 autres inspirés des anciennes versions de Mario Kart.

Puisant allègrement dans les nombreuses idées mises en place dans les précédents opus, Mario Kart DS donne vraiment l'impression que l'équipe de Miyamoto s'est efforcée d'extraire le meilleur de la série pour proposer un gameplay qui fasse vraiment l'unanimité. De cette façon, les connaisseurs retrouveront leurs marques en un clin d'oeil et s'amuseront à repérer les idées issues de tel ou tel épisode. A titre d'exemple, la disparition du saut n'ayant pas convaincu tout le monde sur GameCube, on retrouve intacte cette fonction sur la version DS. Loin de relever du détail, cet ajout fera vraiment plaisir aux fans qui savent à quel point le saut est utile pour affiner sa technique de pilotage. Car son orientation arcade n'a jamais empêché Mario Kart de proposer un gameplay pointu dès lors qu'il s'agit de le maîtriser à la perfection. Plus que jamais, les dérapages constituent l'élément crucial de la conduite, puisqu'ils peuvent notamment déboucher sur l'utilisation de dérapages turbo offrant un boost supplémentaire via la manip gauche/droite que connaissent bien les afficionados de la série.

Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 110Une arène qui ne manque pas d'originalité. On aurait presque peur de rayer l'écran !

A cela vient s'ajouter le phénomène d'aspiration qui est pris en compte lorsqu'on colle aux roues d'un concurrent pour prendre de la vitesse, ainsi que le traditionnel départ canon. La nature des engins pilotés a également une influence réelle sur le déroulement des courses, chaque personnage disposant d'un grand nombre de karts aux propriétés variées. Moins nombreux que sur GameCube, les protagonistes atteignent tout de même la dizaine si l'on prend en compte les quelques persos cachés, et se distinguent toujours par leurs différents styles de pilotage. Mais que seraient les courses sans la présence d'items pour pimenter le jeu ? Les carapaces rouges et autres peaux de banane sont donc de la partie pour vous permettre de pourrir vos adversaires en les mettant dans le vent à l'aide d'attaques sournoises. Le titre comporte même un certain nombre d'options inédites, comme la Bob-Omb qui fait office d'explosif, le Bill Balle qui vous transforme en boulet de canon, ou encore le Bloups qui vous permet de cracher de l'encre pour noircir l'écran de vos adversaires afin de les aveugler. Ambiance garantie !

Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 111La chasse aux soleils, un autre défi multijoueur.

Mais qu'en est-il des propriétés de la machine ? Si la 3D fait des merveilles au niveau de la réalisation, le double écran s'avère lui aussi judicieusement utilisé puisqu'il offre une vue secondaire propice à l'anticipation. L'écran tactile affiche en effet un plan qui fait quasiment office de rétroviseur puisqu'il permet de garder un oeil sur ses opposants et même de savoir quelles options ils ont entre les mains. En revanche, le stylet est simplement mis à contribution pour switcher entre une carte partielle ou une carte complète du circuit. En fait, sa réelle utilité consistera surtout à créer ses propres emblèmes pour personnaliser son kart. Une fonction plutôt sympathique pour les parties en ligne. Vous n'êtes d'ailleurs pas sans savoir que la cartouche de Mario Kart DS met à contribution les fonctions Wi-Fi de la Nintendo DS afin d'autoriser les parties sur internet, en plus du mode multijoueur traditionnel. Pour la première fois, vous allez pouvoir rivaliser avec des joueurs de tout niveau à travers le monde, et pour l'avoir testé, je peux vous dire que ce mode fonctionne parfaitement. Le manuel spécial Wi-Fi livré avec le jeu permet de connecter sans se prendre la tête, et la fluidité des courses est la même que lors des parties en solo. Le seul point qu'on pourrait reprocher est l'absence d'indications concernant le niveau des adversaires, mais le système reste idéal pour trouver des concurrents humains lorsqu'on n'a pas d'amis. Le circuit est choisi automatiquement en fonction des propositions des joueurs, et les parties peuvent accueillir de 2 à 4 participants (contre 8 joueurs en multi normal). Comme toujours, la distribution sélective des options relance toujours l'intérêt des courses en favorisant systématiquement le dernier joueur pour lui donner la possibilité de remonter. Et c'est ça qui rend les parties en multijoueurs si palpitantes, car tout le monde a sa chance et les retournements de situation sont légion.

Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 112Les fans auront reconnu le fameux Parc Baby.

Mais avant de régner en maître sur le web, vous serez sûrement tenté de vous familiariser avec les nouveaux circuits via les différents modes de jeu. Comme toujours, c'est le Grand Prix qui permet de débloquer l'essentiel des bonus cachés, comme les coupes ou les personnages. Le jeu comprend un total de 8 coupes de 4 circuits accessibles en 50cc, 100cc et 150cc, sachant que ces 32 tracés sont également proposés en mode Miroir. On notera que ceux-ci sont répartis en deux catégories : Nitro ou Rétro, la distinction étant faite entre les circuits inédits et ceux qui sont inspirés de parcours déjà connus. A ce titre, on remarque que les concepteurs ont eu la bonne idée d'indiquer de façon systématique sur quelles versions sont tirés chacun des circuits Rétro. En marge du Grand Prix, le soft comporte pour la première fois un mode Mission construit en 6 groupes de 8 défis. Ces derniers pourront par exemple vous demander d'accomplir un tour en marche arrière, de récupérer un certain nombre de pièces dans un laps de temps donné ou encore d'effectuer un minimum de dérapages turbo. Ca nous change des courses habituelles et c'est d'autant plus intéressant que la rang obtenu incite à s'améliorer. Un boss fait même son apparition à chaque fois qu'on termine un groupe complet d'épreuves. Tout aussi rafraîchissant, le mode Bataille de Ballons est de retour dans Mario Kart DS, avec toutefois une particularité de taille : il faut maintenant souffler dans le micro pour gonfler ses ballons au fur et à mesure qu'on vous les perce ! Une autre mode mutijoueur, inédit celui-là, vous demandera de collecter les fameux "Shines" de Mario Sunshine avant vos adversaires dans des arènes loufoques. Sachez que toutes ces épreuves sont jouables en solo et qu'il est tout à fait possible de former des équipes avec le CPU. Enfin, le titre offre évidemment l'opportunité de refaire tous les circuits débloqués en mode Versus et Contre-la-Montre, avec la possibilité de sauvegarder ses fantômes. Sur ce, je m'en vais conclure en vous disant que l'on tient là le soft le plus indispensable de la machine et que nous vous le recommandons chaudement.

Romendil, le 22 novembre 2005

 


En Bref...

Graphismes 16/20

Le jeu propose des circuits et des arènes vraiment sympathiques et originaux, avec de multiples clins d'oeil aux autres titres de la saga Mario. La 3D est efficace, et tous les circuits Rétro ont été remaniés pour l'occasion.

Jouabilité 18/20

Mario Kart conservera pour un bon bout de temps encore son statut de référence en matière de jeux de courses arcades. Le gameplay est d'une efficacité monstrueuse et offre un plaisir de jeu inégalé.

Durée de vie 17/20

Même si la moitié d'entre eux est tirée des anciens volets, les 32 circuits proposés vous donneront pas mal de fil à retordre en 150cc et en mode Miroir, sans parler des parties à plusieurs. C'est d'ailleurs en Wi-Fi que le soft révèle toute sa saveur, et l'ajout d'un mode Mission complète bien le contenu du titre.

Bande son 16/20

Dans la grande tradition de la série, les thèmes musicaux ont de quoi dégriser le plus dépressif des joueurs. On a également beaucoup de plaisir à découvrir les musiques remixées des circuits Rétro.

Scénario -/20

-

Note Générale 18/20

C'était prévisible, mais cet épisode DS de Mario Kart n'a aucun mal à se hisser parmi les meilleurs titres de la console. Concentré ultime de fun et de convivialité, ce jeu est à posséder absolument pour ses parties endiablées, ses circuits de folie et son gameplay aux petits oignons. La cerise sur le gâteau reste quand même l'option Wi-Fi qui permet de saisir tout le potentiel du titre en multijoueur.

Note des lecteurs : 18 /20

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Note : La note générale est une appréciation de la qualité générale du jeu, mais n'est pas une moyenne arithmétique des différents critères.

 

Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 113Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 114Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 115Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 116Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 117Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 118Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 119Test Mario Kart DS Nintendo DS - Screenshot 120

Par halo 2 - Publié dans : video les simpson
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Lundi 8 octobre 2007

                                                                                      sega rally - Xbox 360

 

Editeur : Sega
Développeur : Sega
Type : Course
Site web officiel : http://www.segarally.com
Sortie France : 28 septembre 2007
Sortie USA : 4ème trimestre 2007
Sortie Japon : Janvier 2008
Classification : Pour tous publics
Similaire à : Colin McRae : DIRT

Sega Rally

 

Sega Rally fait son come-back. Une série vieille de 10 ans qui n'en est qu'à sa quatrième tentative, ayant même quasiment sauté une génération de machines. Du coup, c'est un peu en qualité de revenant que l'un des jeux les plus arcades qui soit investit PC et consoles nouvelle génération pour le plus grand bonheur d'une armée de fans qui n'y croyaient plus. Retour gagnant.

Sega RallyAussi improbable que cela puisse paraître, il est difficile d'affirmer que Sega Rally ait vraiment changé depuis de si longues années. Les automatismes des premiers volets sont là, la conduite en dérapages quasi constants aussi, l'impression de jouer sur bornes d'arcade aussi. Un copilote anglophone à la voix raisonnante, des morceaux dance assez kitch mais finalement tellement appropriés, autant de signes qui ne trompent pas : Sega Rally dans son lifting 2007 n'est pas en priorité destiné au joueur récent qui a découvert les joies de la conduite sur consoles nouvelle génération. Il est un concentré de fun que les habitués des salles arcades et les nostalgiques du bébé de Sega sauront apprécier à sa juste valeur. Ce qui ne veut cependant pas dire que celui qui n'y a jamais touché ne sera pas immédiatement converti. Au contraire même, que l'on soit arcade ou simulation, raffiné ou rentre-dedans, difficile de ne pas succomber à Sega Rally. Le charme opère.

Test Sega Rally Xbox 360 - Screenshot 79Les moindres touchettes sur le bord fond perdre de précieuses secondes.

Il n'y a pas plus arcade ou glissant qu'un Ridge Racer. Mais s'il fallait attribuer une place de dauphin au rayon des jeux de courses qui se jouent davantage perpendiculairement à la route, ce serait sans doute aucun à Sega Rally. Une touche d'accélération, une autre de frein, une troisième pour le frein à mains et c'est tout. Comme tout bon jeu d'arcade qui se respecte, tout est dans le timing, l'instant choisi pour relâcher les gaz et entamer le braquage à la corde pour ensuite glisser et jouer avec les croix ou sticks directionnels. Histoire de fluidifier le mouvement, d'embrasser des courbes et virages à 90° et de laisser la marque de nos pneus rainurés à souhait dans un sol qui se déforme progressivement, au fil des tours pour finir par être une mine de nids de poules. L'un des principaux arguments de vente de Sega, pas peu fier du moteur physique qui fait des merveilles, que ce soit au sol, sur terre, gravier, neige ou verglas. Celui-ci pousse d'ailleurs le délire graphique jusqu'à crépiter les pare-chocs et bas de caisse aussi progressivement que possible, centimètre par centimètre, tout en incluant un cycle qui fait sécher la terre mouillée jusqu'à ce qu'elle soit balayée par le passage dans une grosse flaque. Des détails qui font leur petit effet à tel point qu'on puisse même regretter l'absence d'une modélisation des dégâts dans un style semblable. Mais le concept de base d'un Sega Rally ne s'y prête pas.

Test Sega Rally Xbox 360 - Screenshot 80Sur du bitume, les dérapages sont évidemment plus compliqués à réaliser.

Tout ceci dans des courses aux physionomies sans cesse identiques. Le joueur part d'une peu envieuse sixième place pour remonter, sur trois tours, chacun de ses concurrents. Ou plutôt pour essayer puisque l'IA, sans être extrêmement agressive fait preuve d'une solidité, voire d'une rigidité, qui force à tenter des dépassements propres. Le rentre-dedans n'est en effet pas vraiment récompensé. Jouer des coudes ou compter sur la voiture qui vous précède pour vous freiner à l'abord d'un virage serré, histoire de ne pas perdre trop de vitesse, ne servira à rien. Campée sur ses quatre roues (indépendantes au passage, un vrai bonheur sur des tracés sinueux), celle-ci ne bougera quasiment pas d'un boulon à vos tentatives brutales et malsaines. Du coup, c'est bien en conduisant avant tout proprement et sans trop toucher les rebondissants bords de la piste que le joueur arrivera à ses fins. Car mine de rien, trois petits tours pour venir à bout d'un quinté de 2 ou 4 roues motrices, c'est parfois peu et l'ultime dépassement se fait régulièrement aux abords de la ligne d'arrivée. Tout du moins, après quelques courses car le plus faible niveau de difficulté ne vous occupera pas longtemps, juste celui de se faire la main et d'apprendre à connaître sur le bout des doigts la vingtaine de circuits au rendez-vous. Oui, seulement vingt. C'est peu mais finalement presque suffisant puisque l'intérêt réside avant tout dans le plaisir de jeu ressenti à se frotter à des pilotes confirmés.

Test Sega Rally Xbox 360 - Screenshot 81Un saut qui ne va pas être sans conséquence.

De son côté, le contenu est davantage gonflé. Moins par les modes de jeu, très classiques (Course Rapide, Contre-la-montre, Championnat et Multijoueur) que par le paquet de compétitions à remporter. Celles-ci se débloquent au fur et à mesure et permettent elles-mêmes de déverrouiller des véhicules et skins supplémentaires. A vous ensuite les Impreza, Lancer, Xsara, Fabia, Focus, 206, 207, C2, Celica, Punto, Golf, Octavia et consorts. Pour au final, trois catégories de véhicules, plus ou moins enclins à glisser, plus ou moins récents. Il y en a à peu près pour tous les goûts. Quoi qu'il en soit, dans une même catégorie, le choix du véhicule n'est pas primordial, les différences étant franchement moindres, ce qui nivelle considérablement leur niveau de performance pour mettre en avant celui du pilote. Ce dernier est aidé par un copilote anglophone à la mission finalement très simple d'annoncer le côté et le profil des prochains virages, avec quelques nuances et "obstacles" tels que des ponts, des sauts, des rétrécissements de chaussée ou des flaques d'eau. Un mot pour finir sur le multijoueur, très basique mais essentiel au jeu puisque c'est à six qu'on prend le plus de plaisir. Parties simples ou mini-championnats prolongent ainsi la durée de vie du soft qui s'avère mieux qu'une distraction sans pour autant innover outre mesure.

Rivaol, le 28 septembre 2007

 


En Bref...

Graphismes 16/20

C'est joli, fluide et bourré d'un bon nombre de détails possibles grâce au moteur physique qui se présente comme l'originalité numéro 1 de Sega Rally. Seuls le léger clipping et quelques arrière-plans aux textures un peu plates déçoivent. Le reste est varié, coloré et détaillé, d'autant que les modèles sont plutôt fidèles et techniquement réussis.

Jouabilité 16/20

Bien qu'on commence à perdre patience dans les dernières épreuves du jeu, affichant une certaine difficulté, le tout se prend très bien en main, en raison d'un gameplay hautement basique. L'IA offre donc une belle résistance et se montre suffisamment solide pour vous forcer à utiliser les rares subtilités du gameplay pour passer en tête.

Durée de vie 15/20

Tel un jeu arcade, Sega Rally justifie sa durée de vie par un mode championnat assez long et une bonne grosse dose de rejouabilité en multijoueur. Manquent cependant à l'appel des modèles de voitures plus récents et quelques circuits supplémentaires.

Bande son 15/20

Le copilote anglais est précis dans ses interventions et ne souffre d'aucune approximation de timing. Le reste est typiquement arcade, de la tracklist aux sonorités de moteurs.

Scénario -/20

-

Note Générale 16/20

Sega Rally est comme on l'attendait. Arcade, très jouable, plutôt relevé mais aussi esthétiquement conforme à ce que PC, Xbox 360 et PS3 sont capables d'offrir à ce jour. Un titre à conseiller en priorité aux joueurs qui en feront une utilisation multijoueur, pour un maximum de fun.

Note des lecteurs : 14 /20

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Note : La note générale est une appréciation de la qualité générale du jeu, mais n'est pas une moyenne arithmétique des différents critères.

 

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Sega Rally - La savane en Impreza

Sega Rally - La savane en Impreza La Savane acceuille quelques glissades poussièreuses d'une Subaru Impreza partie de la sixième place pour remonter ses concurrents un à un.

Fiche du jeu : Sega Rally Xbox 360 Sega Rally Playstation 3 Sega Rally PC

Par halo 2 - Publié dans : video les simpson
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Lundi 8 octobre 2007

                                                                      Worms open warfare 2

 
Plateforme :
psp
Genre :
Réflexion / Jeux d'adresse
Developpeur :
Team 17
Distributeur :
THQ
Editeur :
THQ
Mode de jeu :
Solo, Internet
Note de la Rédaction :
4/54/54/54/54/5
Date de sortie :
FR Vendredi 31 Août 2007

 

Test du jeu
Worms 2 sur psp et DS
 
Worms : Open Warfare 2
Les vers les plus déjantés du monde vidéoludique sont de retour plus féroces et agressifs que jamais. C'est tout à fait normal après leur faible performance lors de l'épisode précédent. Ils ont décidé de se ressaisir et Team 17 leur a donné un sérieux coup de main. Pour tout dire, ils ont entièrement revu leur copie qui, du coup, se rapproche plus des origines tout en apportant de multiples nouveautés. Allez les vers !

Vers mi-sots mi-intelligents

Je ne vais pas vous faire l'affront de vous présenter le concept de Worms. Ce dernier est le même depuis des années, même si les passages en 3D n'ont guères été convaincants. Bon tant pis, je vous fais l'affront quand même. Aux commandes d'une équipe composée de quatre véritables vers irritables, vous allez devoir utiliser tout un arsenal d'armes de destruction massive, de défense et de déplacements stratégiques. Après l'épisode précédent vraiment décevant, nos vers n'ont pas capitulé, au contraire, ils ont redressé la tête et fièrement clamé : « on va revenir et ça va faire mal ! ».

Et ils avaient raison les bougres ! La première chose que l'on remarque est le soin apporté à la réalisation visuelle de l'ensemble. Les environnements sont désormais animés en arrière-plan, nos vers ressemblent à des vers et non à une bouillie infâme de pixels roses, les décors sont variés, colorés avec divers détails. Ce soin apporté à la finesse du rendu 2D a permis à l'équipe de développement de nous proposer de très nombreuses options de customisations permettant de tout redessiner ou presque. Il s'agit principalement de dessiner notre propre drapeau, mais également de créer nos propres niveaux. Les outils mis à notre disposition sont conviviaux et pratiques pour permettre de réaliser rapidement des niveaux délirants selon notre créativité.

Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2

Totalement absentes de l'épisode précédent, les options de customisations sont multiples. Outre la création des décors et des drapeaux, tous les paramètres du jeu peuvent être réglés aux petits oignons pour convenir à chacun et en mode multi, la gestion des modèles de partie permet de varier les plaisirs en réglant de multiples données dont, pour n'en citer que quelques-uns parmi les seize disponibles, le nombre de manches, le nombre de points de vie des vers, les dégâts de chute, les diverses caisses disponibles, les armes qui seront jouables et leur quantité. La gestion des équipes est également bien poussée avec ici aussi de nombreux réglages proposés comme de nombreuses voix (langues, accents, intonations), le type de forteresse, de drapeau, de couleur des vers, de danse de victoire, de pierre tombale... Et ce n'est pas tout, car d'autres éléments sont à débloquer en les achetant dans la boutique, une des nouveautés de cet épisode.

Le père sévère persévère et perd ses vers

La boutique permet en effet d'acheter de nouvelles couleurs de peau pour nos vers, d'obtenir de nouvelles voix, d'autres danses de victoire, quelques tombes et forteresses. Mais aussi de nouveaux décors, armes, missions et puzzles. Seulement, pour y avoir accès, il faudra dépenser des crédits. Crédits que l'on obtient justement en réalisant les objectifs du mode solo. Ce dernier vous mettra en face de nombreux défis à relever pour gagner les fameux crédits et mettre vos talents et méninges à rude épreuve. Rentrons un peu plus dans le détail.

Le mode Solo nous propose 25 puzzles à résoudre plus 5 autres à acheter à la boutique. Ces puzzles doivent être résolus uniquement avec les éléments que la partie vous propose. La Campagne nous place en plein conflit où nos vers auront affaire à forte partie, avec des vers adverses qui ne commettent quasiment pas d'erreurs, ce qui place le niveau assez haut. Par contre exit le mode Laboratoire, exclusif à la version Nintendo DS, et rien n'a été proposé à la place. La vidéo exclusive ci-dessous présente le mode Campagne avec, pour terminer, le combat contre le Boss, un peu stupide pour le coup...

Worms : Open Warfare 2 (MULTI)
Publiée le : 26/07/2007
 
 
 
Vidéo Exclu #1 - Allez les vers ! : Vidéo exclusive de Worms : Open Warfare 2 sur Nintendo DS où après l'introduction et quelques personnalisations, la team JV-FR affronte l'équipe Team 17.


Mais que serait Worms sans un arsenal conséquent ? Et là, les développeurs n'ont pas ménagé leurs efforts pour nous proposer encore plus de variétés que précédemment. Ainsi, l'aimant, qui attire ou repousse les armes métalliques, fait son apparition, mais aussi les tourelles défensives, le bison, le concasseur (très utile pour déloger les peureux planqués sous terre), l'âne de ciment (à acheter en boutique) et la « deuxième chance » qui permet de faire revivre nos vers morts au combat et qui redonne des points de vie aux autres. Pour enfoncer le clou, les divers environnements proposent également des événements spéciaux qui viennent perturber le déroulement des parties comme des tremblements de terre, des fumigènes, des nappes de pétrole. Et dans l'espace, non seulement personne ne vous entendra hurler, mais la gravité y est moindre et nos vers peuvent faire des bonds prodigieux.

En mode partie rapide, vous lancerez un affrontement classique en fonction des très nombreux paramètres proposés. L'intelligence artificielle des vers adverses propose elle aussi divers modèles pour des défis de plus en plus relevés. Mais bien entendu, c'est surtout avec des adversaires humains qu'une partie de Worms prend toute sa saveur et là également cette version n'y va pas de main morte. La partie pourra réunir jusqu'à quatre équipes. Le mode Forteresse vous demandera de défendre la votre en créant des alliances si nécessaire, car il ne pourra en rester qu'une sur les deux. Le mode Course vous demandera d'être le plus rapide à atteindre la sortie de la carte.

Worms Open Warfare 2
Worms Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2

Mais ne rêvons pas, le titre parfait n'existe pas encore et Worms : Open Warfare 2 nous propose quelques tracasseries de son cru plus agaçantes que gênantes. Notamment le fait qu'il recharge à chaque fois le niveau en cas d'échec ce qui énerve sur le long terme, car on veut retenter sa chance rapidement. La bande son est classique à la série et l'on retrouve à chaque fois le thème retravaillé, mais les musiques sont rébarbatives et souvent agaçantes à la longue. Même si les voix sont variées, on éprouve quelques difficultés à comprendre ce que nos vers disent. En mode campagne, la difficulté n'est pas progressive et les vers sachant doser et viser à la perfection rebuteront certains amateurs.

Conclusion

Worms : Open Warfare 2 est très agréable, varié et innovant, tout en restant fidèle à l'esprit d'origine de la série. Le travail effectué par rapport à l'épisode précédent se voit clairement. Avec ses nombreuses possibilités d'adaptation à tout type de joueur, il propose un défi pour les acharnés comme pour ceux plus occasionnels. Avec un mode solo complet et un mode multi soigné, ce nouvel épisode fait rapidement oublier le précédent. Les petites tracasseries rencontrées ne gâchent en rien le plaisir de jeu.

Worms : Open Warfare 2
Team 17 / THQ
4
Réalisation 4/5 4/5 4/5 4/5 4/5
Prise en main 4/5 4/5 4/5 4/5 4/5
Durée de vie 4/5 4/5 4/5 4/5 4/5
   
 
Les Plus
 
 
* De la 2D bien agréable
* Beaucoup de customisation
* Jouabilité des origines
* Les événements spéciaux
 
Les moins
 
 
* Les niveaux à recharger à chaque fois
* Bande son peu variée
* Certaines voix incompréhensibles
 


Ce jeu vous intéresse ? Retrouvez-le dans le Comparateur de Prix
gif : petite Flèche orange
Comparer les prix de Worms : Open Warfare 2 sur Playstation Portable

Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms Open Warfare 2
Worms Open Warfare 2
Worms Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
 
 
 
Plateforme :
Nintendo DS
Genre :
Réflexion / Jeux d'adresse
Developpeur :
Team 17
Distributeur :
THQ
Editeur :
THQ
Site Officiel :
http://www.wormsopenwarfare2.com/
Mode de jeu :
Solo, Internet
Note de la Rédaction :
4/54/54/54/54/5
Date de sortie :
FR Vendredi 31 Août 2007
Test du jeu

Worms 2 sur DS

 

 
Worms : Open Warfare 2
Les vers les plus déjantés du monde vidéoludique sont de retour plus féroces et agressifs que jamais. C'est tout à fait normal après leur faible performance lors de l'épisode précédent. Ils ont décidé de se ressaisir et Team 17 leur a donné un sérieux coup de main. Pour tout dire, ils ont entièrement revu leur copie qui, du coup, se rapproche plus des origines tout en apportant de multiples nouveautés et même un mode exclusif spécialement adapté à la petite portable au stylet de Nintendo. Allez les vers !

Vers mi-sots mi-intelligents

Je ne vais pas vous faire l'affront de vous présenter le concept de Worms. Ce dernier est le même depuis des années, même si les passages en 3D n'ont guères été convaincants. Bon tant pis, je vous fais l'affront quand même. Aux commandes d'une équipe composée de quatre véritables vers irritables, vous allez devoir utiliser tout un arsenal d'armes de destruction massive, de défense et de déplacements stratégiques. Après l'épisode précédent vraiment décevant, nos vers n'ont pas capitulé, au contraire, ils ont redressé la tête et fièrement clamé : « on va revenir et ça va faire mal ! ».

Et ils avaient raison les bougres ! La première chose que l'on remarque est le soin apporté à la réalisation visuelle de l'ensemble. Les environnements sont désormais animés en arrière-plan, nos vers ressemblent à des vers et non à une bouillie infâme de pixels roses, les décors sont variés, colorés avec divers détails. Une simple pression sur une touche permet de voir l'intégralité du niveau sur l'écran du haut. Ce soin apporté à la finesse du rendu 2D a permis à l'équipe de développement de nous proposer de très nombreuses options de customisations permettant de tout redessiner ou presque. Il s'agit principalement de dessiner notre propre drapeau, mais également de créer nos propres niveaux. Les outils mis à notre disposition sont conviviaux et pratiques pour permettre de réaliser rapidement des niveaux délirants selon notre créativité.

Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2

Totalement absentes de l'épisode précédent, les options de customisations sont multiples. Outre la création des décors et des drapeaux, tous les paramètres du jeu peuvent être réglés aux petits oignons pour convenir à chacun et en mode multi, la gestion des modèles de partie permet de varier les plaisirs en réglant de multiples données dont, pour n'en citer que quelques-uns parmi les seize disponibles, le nombre de manches, le nombre de points de vie des vers, les dégâts de chute, les diverses caisses disponibles, les armes qui seront jouables et leur quantité. La gestion des équipes est également bien poussée avec ici aussi de nombreux réglages proposés comme de nombreuses voix (langues, accents, intonations), le type de forteresse, de drapeau, de couleur des vers, de danse de victoire, de pierre tombale... Et ce n'est pas tout, car d'autres éléments sont à débloquer en les achetant dans la boutique, une des nouveautés de cet épisode. La vidéo exclusive revient sur quelques options de customisation et sur une partie rapide montrant les divers points abordés jusqu'ici.


Vidéo Exclu #1 - Customisation et batailles sont au rendez-vous de cette vidéo exclusive


Le père sévère persévère et perd ses vers

La boutique permet en effet d'acheter de nouvelles couleurs de peau pour nos vers, d'obtenir de nouvelles voix, d'autres danses de victoire, quelques tombes et forteresses. Mais aussi de nouveaux décors, armes, missions, minijeux et puzzles. Seulement, pour y avoir accès, il faudra dépenser des crédits. Crédits que l'on obtient justement en réalisant les objectifs du mode solo. Ce dernier est exclusif à la version Nintendo DS et vous mettra en face de nombreux défis à relever pour gagner les fameux crédits et mettre vos talents et méninges à rude épreuve. Rentrons un peu plus dans le détail.

Le mode Solo nous propose 25 puzzles à résoudre plus 5 autres à acheter à la boutique. Ces puzzles doivent être résolus uniquement avec les éléments que la partie vous propose. La Campagne nous place en plein conflit où nos vers auront affaire à forte partie, avec des vers adverses qui ne commettent quasiment pas d'erreurs, ce qui place le niveau assez haut. Le Laboratoire propose trois minijeux où il faudra souffler dans le micro de la console pour diriger un vers parachutiste, déplacer un autre vers la sortie en faisant des explosions avec le stylet, conduire un ver à la sortie en dessinant des éléments de décors. La vidéo exclusive ci-dessous revient sur quelques-uns de ces minijeux.

: Open Warfare 2 (MULTI)
Publiée le : 25/09/2007
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Vidéo Exclu #3 - Campagne de vers : Nouvelle vidéo exclusive de Worms : Open Warfare 2 sur Playstation Portable présentant le mode Campagne avec combat final contre un Boss particulièrement stupide pour le coup.

Mais que serait Worms sans un arsenal conséquent ? Et là, les développeurs n'ont pas ménagé leurs efforts pour nous proposer encore plus de variétés que précédemment. Ainsi, l'aimant, qui attire ou repousse les armes métalliques, fait son apparition, mais aussi les tourelles défensives, le bison, le concasseur (très utile pour déloger les peureux planqués sous terre), l'âne de ciment (à acheter en boutique) et la « deuxième chance » qui permet de faire revivre nos vers morts au combat et qui redonne des points de vie aux autres. Pour enfoncer le clou, les divers environnements proposent également des événements spéciaux qui viennent perturber le déroulement des parties comme des tremblements de terre, des fumigènes, des nappes de pétrole. Et dans l'espace, non seulement personne ne vous entendra hurler, mais la gravité y est moindre et nos vers peuvent faire des bonds prodigieux.

En mode partie rapide, vous lancerez un affrontement classique en fonction des très nombreux paramètres proposés. L'intelligence artificielle des vers adverses propose elle aussi divers modèles pour des défis de plus en plus relevés. Mais bien entendu, c'est surtout avec des adversaires humains qu'une partie de Worms prend toute sa saveur et là également cette version n'y va pas de main morte. La partie pourra réunir jusqu'à quatre équipes. Le mode Forteresse vous demandera de défendre la votre en créant des alliances si nécessaire, car il ne pourra en rester qu'une sur les deux. Le mode Course vous demandera d'être le plus rapide à atteindre la sortie de la carte. La communication sans fil permet d'affronter un ami en Deathmatch avec une seule cartouche. Les autres modes étant accessibles si chaque joueur dispose de son exemplaire du titre.

Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2

Mais ne rêvons pas, le titre parfait n'existe pas encore et Worms : Open Warfare 2 nous propose quelques tracasseries de son cru plus agaçantes que gênantes. Notamment le fait qu'il recharge à chaque fois le niveau en cas d'échec ce qui énerve sur le long terme, car on veut retenter sa chance rapidement. La bande son est classique à la série et l'on retrouve à chaque fois le thème retravaillé, mais les musiques sont rébarbatives et souvent agaçantes à la longue. Même si les voix sont variées, on éprouve quelques difficultés à comprendre ce que nos vers disent. En mode campagne, la difficulté n'est pas progressive et les vers sachant doser et viser à la perfection rebuteront certains amateurs. Parmi les minijeux, un certain côté aléatoire et un manque de précision viennent gâcher la progression et énerveront rapidement les moins patients.
 
Worms : Open Warfare 2 (MULTI)
Publiée le : 19/09/2007
 
Vidéo Exclu #2 - Vers solitaires ? : Vidéo exclusive de Worms : Open Warfare 2 sur Nintendo DS montrant quelques passages du mode Solo exclusif à la console.

Conclusion

Worms : Open Warfare 2 est très agréable, varié et innovant, tout en restant fidèle à l'esprit d'origine de la série. Le travail effectué par rapport à l'épisode précédent se voit clairement. Avec ses nombreuses possibilités d'adaptation à tout type de joueur, il propose un défi pour les acharnés comme pour ceux plus occasionnels. Avec un mode solo complet et un mode multi soigné, ce nouvel épisode fait rapidement oublier le précédent. Petit détail montrant le soin apporté à la réalisation, à l'ouverture et fermeture de la console en cours de partie, les vers nous disent au revoir et bonjour. Les petites tracasseries rencontrées ne gâchent en rien le plaisir de jeu.

Worms : Open Warfare 2
Team 17 / THQ
4
Réalisation 4/5 4/5 4/5 4/5 4/5
Prise en main 4/5 4/5 4/5 4/5 4/5
Durée de vie 4/5 4/5 4/5 4/5 4/5
   
 
Les Plus
 
 
* De la 2D bien agréable
* Beaucoup de customisation
* Mode solo exclusif
* Jouabilité des origines
* Les événements spéciaux
 
Les moins
 
 
* Les niveaux à recharger à chaque fois
* Bande son peu variée
* Certaines voix incompréhensibles
* Relative difficulté de certains minijeux
 


Ce jeu vous intéresse ? Retrouvez-le dans le Comparateur de Prix
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Comparer les prix de Worms : Open Warfare 2 sur Nintendo DS

Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
Worms : Open Warfare 2
 

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Worms Open Warfare 2 - Laboratoire

Worms Open Warfare 2 - Laboratoire Cette deuxième vidéo de Worms Open Warfare 2 sur DS s'attache cette fois au mode Laboratoire, spécifique à cette version du jeu. Ici, il sera effectivement question de stylet et de micro dans des mini-jeux divertissants mais un peu accessoires.

Fiche du jeu : Worms Open Warfare 2 Nintendo DS

 

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Worms Open Warfare 2 - Bataille

Worms Open Warfare 2 - Bataille Worms Open Warfare 2 corrige tous les défauts de son prédécesseur et nous permet de retrouver les vers guerriers au sommet de leur forme. Avec de nouvelles armes, de nouveaux environnements, de nouveaux modes de jeu ainsi qu'un multi en béton armé, les lombrics pourraient presque faire de la concurrence à World In Conflict.

Fiche du jeu : Worms Open Warfare 2 Nintendo DS

Par halo 2 - Publié dans : video les simpson
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Dimanche 7 octobre 2007

                                                                           MYsims

Nintendo DS

Editeur : Electronic Arts
Développeur : Electronic Arts
Type : Aventure / Autres
Site web officiel : http://mysims.ea.com
Sortie France : 20 septembre 2007
Sortie USA : 18 septembre 2007
Sortie Japon : 06 décembre 2007
Classification : Pour tous publics
Similaire à : Animal Crossing : Wild World
Les Urbz : Les Sims In The City

MySims

 

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MySims

MySims WiiDécidément, les Sims n'en finissent plus de s'exporter dans de nouveaux concepts et sur de nouvelles plates-formes. Cette fois ce sont les consoles Nintendo qui sont à l'honneur avec MySims.

 

03-09-2007

Trailer - 1' 22'' - Langue : -.

Fiche du jeu : MySims Wii MySims Nintendo DS

 
 
Wii
 
Editeur : Electronic Arts
Développeur : Electronic Arts
Type : Gestion / Simulation
Site web officiel : http://mysims.ea.com
Sortie France : 20 septembre 2007
Sortie USA : 18 septembre 2007
Sortie Japon : Septembre 2007
Classification : Pour tous publics

MySims

video:

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MySims

MySims Cette version Wii de MySims se dévoile avec notre première vidéo qui vous montre la création de personnage et la construction d'une maison.

Fiche du jeu : MySims Wii

Test

Si je vous demandais de me citer toutes les déclinaisons de la série des Sims, je ne suis pas sûre que vous y arriviez. Pas d'affolement, car avec MySims, c'est à un opus réellement différent auquel on a affaire. Pour la Wii, EA a en effet décidé de renouveler sa franchise en lui injectant une grosse dose de kawaii et une jouabilité étonnante. Voyons un peu ce que donne ce nouveau concept.

MySimsLes premiers screens diffusés par l'éditeur furent un chamboulement pour les accros de la série. Effectivement EA a décidé d'offrir aux joueurs Wii un titre vraiment original. Un design Super-Deformed, du mignon à outrance, c'est une véritable bouffée d'air frais à laquelle nous avons droit. Outre un dépoussiérage des graphismes, la jouabilité a été revue de A à Z. Exit la gestion de famille, vous ne dirigez qu'un Sims investit d'une véritable mission, pour ne pas dire un destin : redonner vie à une ville quasiment abandonnée. Plus besoin de gérer l'existence de votre avatar dans les moindres détails, ce dernier n'a plus aucun besoin. Dormir, manger ou se laver, tout cela n'est que facultatif. Le but du jeu est ailleurs. Le titre concentre tout son intérêt ludique dans la création d'objets ou de maisons, chose qui ravira les plus créatifs d'entre vous.

Test MySims Wii - Screenshot 78Prospectez le sol pour trouver des essences.

Mais avant de s'attaquer à la tâche, il vous faudra tout de même composer votre personnage. Premier détail déconcertant, vous n'avez pas à choisir le sexe de celui-ci. A vous de lui donner un aspect de garçon ou des airs de petite fille en lui sélectionnant une tenue, une coupe de cheveux, des yeux, un maquillage... Tout cela se fait très intuitivement en pointant les différentes zones du corps à l'aide du curseur. Cependant on regrettera de ne pas avoir un tableau récapitulatif des tenues, ce qui obligera le joueur à toutes les repasser une par une avant de trouver le look ultime. Pour ceux qui seraient déçus par le nombre de choix, sachez que vous pourrez débloquer au fil du temps de nouveaux vêtements, coiffures et autres accessoires. Grande nouveauté, vous aurez aussi la possibilité de choisir la voix de votre personnage, ce qui lui donnera sans conteste un vrai caractère. Vous sélectionnez le timbre et pouvez ensuite le moduler à volonté à l'aide d'une réglette. Le nombre de possibilités est hallucinant et rien ne vous empêchera de donner une voix "chabalienne" à la plus mignonne des fillettes.

Test MySims Wii - Screenshot 79La création d'objet reste simple si vous suivez le plan, c'est à vous d'oser dépasser les limites.

C'est bon vous êtes prêt ? Parfait, attelons-nous à la tâche car il y a du travail. Quand vous arriverez dans la ville, on peut dire que la situation n'est pas des plus brillantes. Quasiment abandonnée, seuls cinq habitants vous accueilleront. Effectivement, auparavant cette dernière grouillait de vie grâce à un être exceptionnel qui pouvait créer des objets en utilisant des essences. En disparaissant, les gens ont déserté peu à peu la région. Mais devinez qui sait aussi manipuler ces fameuses essences ? Vous ! Ah je suis sûre que vous ne vous y attendiez pas. Par contre où se trouvent-elles justement ? Elles sont partout dans le monde qui vous entoure et vous aurez plusieurs façons de les récupérer : en interagissant avec les Sims, en les cueillant dans les arbres, en prospectant le sol, etc. A vous d'interagir un maximum avec l'environnement pour les dénicher. Il en existe quatre-vingts différentes, chacune entrant dans six catégories (mignonnes, lugubres, appétissantes, studieuses, amusantes et intelligentes) sur lesquelles nous reviendrons un peu plus tard. Ces essences entrent en compte essentiellement dans la construction d'objets, soit en guise de décoration, soit en guise de peinture.

Test MySims Wii - Screenshot 80Construire une maison, un jeu d'enfant.

Habile transition pour aborder l'un des gros morceaux du jeu : la création du mobilier. Contrairement aux licences Sims, où vous meublez votre environnement en achetant les objets, ici vous les construisez. Voici le scénario classique. Généralement un habitant ayant un commerce a besoin d'un article particulier pour pouvoir améliorer son affaire (comme la fleuriste qui a besoin d'un nouvel étal de fleurs), il vous passe donc commande en précisant quelles essences il souhaite avoir dans le meuble et en quelle quantité. Vous n'avez plus qu'à vous rendre à votre atelier, choisir la tâche et le plan de l'objet (les plans se rajoutent au fur et à mesure de l'aventure, jusqu'à avoir un catalogue complet et varié). Le jeu bascule à ce moment en phase création. Le plan fantôme en 3D s'affiche à l'écran et à l'aide de votre Wiimote vous devrez le remplir en attrapant des blocs et en les manipulant un peu comme un puzzle géant. La jouabilité est très intuitive même si parfois positionner un élément à un endroit précis est assez délicat. Une chose cependant irrite, c'est cette maudite touche B. Je m'explique : vous attrapez un bloc avec A, vous le fixez à sa place avec une autre pression. Pour l'abandonner vous appuyez sur B. Jusque-là, rien de pénible, sauf que souvent vous avez besoin du même bloc plusieurs fois, dans ce cas vous devez maintenir ce fameux bouton B alors que vous avez le bloc en main. Vous voyez où je veux en venir ? Donc assez souvent on le lâche au lieu de le dupliquer. Mais là ce n'est rien, car après arrive la rotation. Vous pouvez aisément manipuler l'objet dans tous les sens avec la croix directionnelle de la Wiimote.

Test MySims Wii - Screenshot 81Priscilla folle de MySims.

Mais quand vous avez un objet dupliqué, vous devez continuer à presser B tout en vous servant de la croix. Vu la configuration de la manette, je resterai polie en parlant d'un moment très casse-bonbons. Hormis ce petit écueil, le plaisir de créer est intact et si au début vous vous sentez un peu trop guidé, avec l'arrivée de modèles plus complexes vous hésiterez de moins en moins à sortir du plan. Seule contrainte, arriver à recouvrir avec des blocs certains points signalés par des étoiles afin que l'objet soit fonctionnel. Une fois fini, vous pourrez appliquer les essences. La plupart du temps ça sera sous forme de peinture, sachant que chacune contient deux couleurs et deux motifs, multipliez ce nombre par quatre-vingts pour vous faire une idée des choix qui s'offrent à vous. Bien sûr vous pourrez aussi les appliquer sous forme d'objets, par exemple une essence de bois mort produit un crâne à mettre où vous voulez sur le meuble, mais on peut regretter que cette dernière utilisation ne soit pas des plus esthétiques.

Test MySims Wii - Screenshot 82La ressemblance de ce personnage avec notre webmaster (alias Stoub) est frappante.

Autre gros morceau du jeu, la création d'habitation car évidemment en redonnant vie au bourg, vous allez attirer de nouveaux venus qui devront se loger. Cette phase de jeu ressemble un peu à la création d'objets, dans le sens où vous manipulerez ici aussi des blocs. La créativité est vraiment à l'honneur avec de nouveaux éléments de décoration extérieure qui se rajoutent au fur et à mesure et une prise en main enfantine. Seul (mais énorme) regret, même si vous faites une habitation complexe le plan intérieur sera toujours le même (deux pièces pour un commerce et trois pour une maison de citadin). Il ne vous reste plus qu'à bâtir une bicoque en respectant les goûts de celui ou celle qui l'a commanditée. Comme dit précédemment il existe six catégories correspondant aux intérêts des habitants. Chaque Sims (hormis vous) a deux intérêts principaux et un détesté. Plus vous respecterez ces goûts dans les objets, la décoration ou l'habitation de la personne, plus vous le rendrez heureux. Ces intérêts influent aussi sur les Sims qui souhaiteront s'établir. Si votre ville comporte beaucoup de maisons lugubres, alors des Sims de nature lugubre débarqueront. C'est à vous de décider quel aspect prendra la prospérité de la cité.

Test MySims Wii - Screenshot 83Et moi donc !

Tous les matins, n'oubliez pas de passer à l'hôtel, c'est ici que les Sims en transit passent la journée. A vous de choisir qui habitera ici en lui proposant d'emménager. Deux sortes de voyageurs se présenteront à vous : les patrons de boutiques qui vous confieront des tâches, et les citadins. Ces derniers ne vous donnent effectivement pas de missions, mais n'auront quasiment pas de meubles en débarquant. Si vous arrivez à combler leurs besoins, ils vous remercieront avec des objets de décoration. Car oui, vous pourrez décorer non seulement votre maisonnette, mais aussi celle des autres Sims : la Valérie Damidot de la ville c'est vous. Entre toutes ces maisons dont vous pouvez vous occuper, les plus acharnés auront de quoi faire. Mais jusqu'où la ville peut s'étendre ? C'est là qu'entre en compte le niveau d'étoiles. Plus vous accomplissez de commandes, plus votre jauge étoile se remplit. Une fois un niveau acquis, le maire vous offre un objet vous permettant d'accéder à de nouvelles zones. Je serai franche en disant que cet aspect d'exploration est plus que sommaire et ne constitue qu'un élément secondaire du jeu. Il n'existe que cinq niveaux à atteindre, quatre outils (le pied-de-biche, la scie, la pioche et le chalumeau), et en dehors de la forêt et du désert qui vous offrent de nouveaux terrains à bâtir, le reste n'est là que pour trouver des essences inédites. Et c'est bien là le plus gros point faible du jeu, en dehors de l'aspect créatif rien ne vous incite à revenir jouer régulièrement, comme Animal Crossing auquel il fait immanquablement penser. Les interactions avec les autres Sims sont des plus limitées, aucun événement ponctuel ne vient vous soustraire à une certaine routine de gameplay désarmante. Une fois votre ville développée dans son intégralité, vous risquez à votre tour, comme l'ancien bâtisseur, de la déserter pour de bon.

Nayru-Chan, le 21 septembre 2007

 


En Bref...

Graphismes 16/20

C'est mignon tout plein, vraiment dans un style différent des autres Sims. On saluera cet effort louable de la part d'EA. Le tout est soigné, avec de jolis détails et des décors assez variés, les personnages ont un petit côté manga proche des figurines Pinky Street (pour les connaisseurs). Bien sûr si on n'accroche pas au style kawaii tout en rondeur, c'est mal barré.

Jouabilité 13/20

Hormis quelques couacs au niveau du choix de certains boutons, le tout reste très intuitif et adapté aux joueurs occasionnels. Le gros point noir reste les temps de chargements à répétition. Vous y aurez droit à la moindre action. Il arrive un moment où ça devient franchement pénible.

Durée de vie 13/20

Pour développer à fond la cité, il vous faudra dans les 20 ou 30 heures, en fonction de votre manière de jouer. Arrivé au bout, pas sûr que vous continuiez sachant que rien ne vous incitera à revenir régulièrement. Dommage pour une licence Sims.

Bande son 16/20

La bande-son est à l'image des graphismes : adorable. Il n'y a pas une musique générale d'ambiance, mais un thème par maison, correspondant au caractère du propriétaire. Les voix et les bruitages participent à l'ambiance bon enfant du titre.

Scénario -/20

Un jour l'inventeur du village a disparu, entraînant l'abandon de celui-ci. Mais vous voilà pour corriger la donne et recréer tout un environnement. Bref, juste un synopsis de base servant de prétexte au gameplay.

Note Générale 14/20

Au final MySims est un jeu mi-figue mi-raisin. Il contient de bonnes idées qui apportent vraiment quelque chose de nouveau à la licence. Malheureusement, au bout de quelques heures, on regrette qu'il n'y ait pas un univers plus vivant et plus approfondi afin de nous donner envie de rester. Si EA corrigeait ceci dans une éventuelle suite, ainsi que quelques petites choses par-ci par-là (les temps de chargements par exemple), le titre pourrait devenir un hit. Actuellement nous avons là un jeu destiné aux joueurs occasionnels sympa, mais pas transcendant non plus.

Note des lecteurs : 15 /20

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Note : La note générale est une appréciation de la qualité générale du jeu, mais n'est pas une moyenne arithmétique des différents critères.

 

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Par halo 2 - Publié dans : video les simpson
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